La liste Alliance Roses – Vert·e·s est majoritairement composée de citoyennes et citoyens indépendants

Comme c’est déjà le cas dans l’actuel groupe Socialistes et Alliés du Conseil communal du Chenit, la liste Alliance Roses – Vert·e·s du futur Conseil communal comptera une très large majorité de personnes et personnalités hors partis, puisque sur 26 candidats, moins d’un quart (1/4) est affilié au parti Vert ou Socialiste.

Ainsi, cette alliance de citoyennes et citoyens est représentative de la population de notre commune et de la Vallée de Joux avec des jeunes, des actifs et des retraités, hommes et femmes indépendants, sympathisants et proches des causes et aspects humains et environnementaux, notamment.

Les débats au sein de ce groupe sont larges, nourris, fructueux et surtout respectueux de chacune et chacun, sans tabou, sans orientation partisane, avec comme seul but les solutions et non les problèmes, pour le bien de la majorité des concitoyen·ne·s de la commune.

C’est ainsi qu’il tiendra à cœur aux représentants de l’Alliance Roses – Vert·e·s de défendre les axes de développements futurs tels que

  • D’avoir une politique communale en matière énergétique plus volontariste et efficiente
  • De mettre en place une mobilité qui promeuve les transports doux, publics et intermodaux
  • D’offrir un soutien renforcé et soutenu aux sociétés sportives et culturelles
  • De défendre une économie saine et responsable
  • De promouvoir un développement harmonieux et participatif
  • De renforcer les liens d’une communauté plus équilibrée et diversifiée

A la Municipalité nos candidat·e·s affichent leurs appartenances partisanes. C’est honnête et transparent. L’affiliation à un parti permet aussi d’avoir un réseau et des connexions cantonales et fédérales. Et les élu·e·s resteront naturellement libres dans leurs choix et décisions, et ne seront nullement contraints de suivre une quelconque ligne, contrairement à ce que certains voudraient faire croire. 

Pour toutes ces raisons, nous vous appelons à voter et faire voter la liste N° 2 Alliance Roses – Vert·e·s au Conseil communal et les listes N° 1 Socialiste ou N°3 Les Vert·e·s à la Municipalité du Chenit.

Jean-Luc Lecoultre

Responsable de l’Alliance Roses – Vert·e·s au Conseil communal

Plus de diversité…

Différents évènements nous montrent dernièrement que gouverner est un travail qui fait s’exposer celui qui l’exécute, à la critique, voire à l’insulte, de ses citoyens en mal de réponses ou de réconfort.

Fort de ce constat, chaque personne engagée politiquement connait et assume cette situation. Où le problème se pose, c’est lorsque cette personne, par excès de confiance et par arrogance, ne tient plus compte des baromètres populaires, tel que la liberté d’expression, qui sont la base même de notre démocratie. Cela donne alors naissance parfois à des situations où les prises de décisions n’ont eu qu’une seule analyse et aucune confrontation d’idées. Ces situations ne sont pas bonnes, ni pour notre région, ni pour n’importe quelle autre région d’ailleurs.

C’est là que le mot diversité prend toute sa signification. La diversité dans la représentation politique permet de soumettre n’importe quel projet à l’appréciation de plusieurs regards, d’aborder les divers sujets par des biais différents, de donner la parole aux minorités porteuses de nouvelles idées, d’ouvrir le débat afin de ne rien ni personne oublier, d’innover plutôt que de continuer, d’inventer plutôt que de copier, de partager plutôt que d’accaparer, de transmettre plutôt que de refiler.

Pour toutes ces raisons, je vous invite à profiter de cette large palette de couleurs politiques pour élire une municipalité équilibrée et représentative…pour plus d’ouverture.

Votez et faites voter l’Alliance Roses-Vert.e.s

Olivier Baudat, vice-syndic de la commune du Chenit

” Vivre ensemble ” ?

On nous a parlé sur Val TV, dans le cadre des prochaines élections communales, du « vivre ensemble ». D’après la définition qui en a été donnée, ce serait de travailler et tirer ensemble à la même corde pour défendre les intérêts de la région, de la commune, pour préserver des zones à bâtir et créer des zones industrielles. Et, quand même, d’accompagner ce sacro-saint développement de quelques mesures pour préserver un peu la tranquillité des habitants.

Est-ce vraiment cela le « vivre ensemble » ? Ne serait-ce pas plutôt surtout travailler – enfin – à la qualité de vie des habitants, en les écoutant, les rapprochant, en faisant sienne l’introduction de notre Constitution fédérale qui dit que « la force de la communauté se mesure au bien-être du plus faible de ses membres » ? Et non pas continuer dans l’obsession économique, le bétonnage de notre région – qui n’a jamais été aussi intense que ces dernières années – un accroissement du nombre de places de travail qui dépasse le nombre d’habitants, et qui ne sert donc pas ceux-ci, une croissance effrénée qui se fait au détriment de notre « art de vivre ».

Il est plus qu’urgent et prioritaire de se préoccuper de nos semblables. On remarque pendant cette pandémie combien le lien social est important, et combien son manque douloureux. Or ce lien social fait défaut pour certains depuis bien plus longtemps.

Nous n’avons pas actuellement de politique sociale clairement définie. Il est donc nécessaire de mettre en place rapidement une véritable politique de cohésion sociale, pour soutenir une communauté équilibrée et diversifiée !

La fermeture du « Tempo Squad » n’a malheureusement pas encore été suivie d’autres solutions et a laissé toute une frange de notre jeunesse de côté. Une véritable politique de la jeunesse est urgente. Les jeunes grandissent plus vite que le temps politique, et les dérives se produisent rapidement en l’absence de perspectives.

Les jeunes et les moins jeunes ont besoin de pouvoir se retrouver, et il y a un manque évident d’endroits pour cela. Des lieux de rencontres pour les jeunes, une maison des associations pour toutes et tous, par exemple, seraient des solutions à étudier sérieusement.

Le soutien aux familles mérite d’être davantage développé, tout comme la promotion de la santé, l’intégration sociale, et le fameux « vivre ensemble » en développant l’implication des habitants, la mixité sociale, l’intergénérationnel et l’interculturel, par exemple avec l’élaboration d’une commission Suisses-Etrangers.

Dans nos communes la charge de la ou du municipal·e du dicastère des affaires sociales, souvent lié à celui de l’instruction publique, représente un gros morceau dans une société dont les besoins évoluent très vite. Elle ou il participe à de très nombreuses associations intercommunales et fondations à but social. Ces structures sont également en constante évolution, et les dossiers à suivre fort nombreux. Il s’ensuit pour la ou le municipal·e une difficulté à piloter, un manque de temps pour la réflexion, l’impulsion et la mise en place de nouvelles prestations. D’autant plus que bien souvent les questions sociales sont assez complexes et trop impalpables (contrairement à une route ou un bâtiment) pour intéresser le reste de sa municipalité.

Cette ou ce municipal·e se retrouve donc bien seul. Afin de l’épauler, il s’agit de pouvoir lui octroyer les outils nécessaires. A l’instar de ses autres collègues qui ont à leur disposition des chefs de services, il serait opportun d’enfin créer un service de cohésion sociale, qui pourrait même être intercommunal et partagé avec les 2 autres communes de la Vallée de Joux.

Pour un véritable « vivre ensemble », il s’agit de choisir des élus qui partagent ces valeurs et ces buts. Votez donc la liste N°1 Socialiste ou la liste N°3 Les Vert·e·s à la Municipalité de la Commune du Chenit, et la liste N°2 de l’Alliance Roses-Vert·e·s au Conseil communal.

Christian Vullioud

ancien municipal des affaires sociales

Parti socialiste Vallée de Joux

Chronique de Sébastien Cala dans la Feuille d’Avis de la Vallée de Joux : “La crise sanitaire et le temps parlementaire…”

Ces dernières semaines, les Député.e.s ont régulièrement été accueilli.e.s par des manifestations. La situation sanitaire et les restrictions qui y sont liées ont imposé la fermeture ou la réduction d’activité de nombreuses personnes, qui se sont présentées devant les portes du Parlement, puis du Swiss Tech Convention Center, lieu où siège le Grand Conseil depuis mi-novembre. Il n’est pas agréable d’être accueilli ainsi, mais cela a le mérite de nous rappeler à toutes et tous le poids de nos décisions. On pouvait lire dans le regard de certaines personnes de la colère, du désespoir ou même de la détresse.

Le Grand Conseil mobilisé mais mal outillé

Pour faire face à cette situation, le parlement vaudois est mal outillé. Les différentes possibilités qui s’offrent aux membres du législatif sont en effet relativement lentes. De fait, en cette période de crise où la situation évolue très rapidement et où il faut agir en conséquence, le temps parlementaire n’est pas adéquat. Les groupes politiques ont tout de même réagi. Une coalition de droite a en effet proposé un fonds de soutien à l’économie de 200 millions. Les contours de ce fonds, approuvé à l’unanimité du Grand Conseil, doivent toutefois encore être précisés.

Le Parti socialiste a de son côté proposé la prise en charge totale des cotisations sociales pour les acteurs dont l’activité a dû être arrêtée. A cela s’est ajouté une deuxième proposition, à savoir : la prise en charge d’une part des loyers commerciaux des acteurs touchés par la crise. Ces deux propositions ont également reçu un large soutien au sein du Parlement.

Un signal pour l’exécutif

Il faut cependant prendre conscience que ces propositions ne sont que des impulsions pour le gouvernement. Légalement, l’exécutif vaudois a une année pour se positionner. Les réponses doivent ensuite être discutées au sein d’une commission, puis en séance au Grand Conseil. On comprend de ce fait que le temps parlementaire n’est pas adéquat pour répondre aux défis de la crise sanitaire actuelle. Pour cette raison, le Conseil d’État a activé l’état de situation extraordinaire qui lui permet de prendre des décisions rapides, qui sont ensuite discutées à la Commission des finances puis au Parlement.

Il faut néanmoins relever que les interventions parlementaires permettent au Conseil d’État d’orienter ses actions. Ainsi, dans le paquet d’aides actuellement en discussion au Grand Conseil – citons par exemple la prise en charge RHT à 90%, les aides à fonds perdus ou encore welQome II –, certains éléments reprennent, au moins en partie, différents objets parlementaires déposés soit au printemps lors de la première vague, soit cet automne.

La démocratie s’adapte

Pour celles et ceux qui en ont besoin, ces aides mettent toujours trop de temps à arriver, elles sont toutefois débloquées à une vitesse « éclaire » si l’on se réfère au temps politique suisse. En d’autres termes, la démocratie s’adapte d’une certaine manière à la crise afin de répondre au mieux aux besoins de solidarité que celle-ci révèle. L’État est en capacité de répondre, car nos institutions sont solides. Le flou qui a pu apparaître autour de certaines décisions fédérales ne doit pas nous faire oublier que c’est uni.e.s et solidaires que nous traverserons cette crise.

Avant de terminer cette chronique, et malgré la situation que nous traversons actuellement, je tenais à vous souhaiter, chères lectrices et chers lecteurs, mes meilleurs vœux pour 2021.

Sébastien Cala

Parce qu’on ne peut tolérer chez les autres, ce que l’on n’accepterait pas chez nous

La semaine dernière, les opposants à l’initiative pour des multinationales responsables ont défrayé la chronique en faisant intervenir à Berne, le Ministre du Commerce du Burkina Faso, Harouna Kaboré. Pour le moins inhabituelle, voire même inappropriée, cette intervention d’un représentant d’un gouvernement étranger dans une campagne de votation interne à la Suisse en dit long sur les capacités de lobbyisme des multinationales.

Respecter les bases de l’état de droit

Au-delà de cette « affaire », la proposition qui nous est faite par les initiants apparait comme une solution tout à fait raisonnable et cohérente. A quel titre les multinationales suisses ont-elles le droit d’échapper à la justice ? Si ces sociétés réalisent des actions répréhensibles, pourquoi ne devraient-elles pas répondre de leurs actes ? N’est-ce pas la base d’un état de droit ? Ce n’est pas parce que ces potentiels actes répréhensibles (pollutions, travail des enfants, etc.) sont commis hors de nos frontières que l’on doit fermer les yeux et empocher les bénéfices, notamment par le biais des impôts.  

Concurrence déloyale

Si cette initiative est acceptée, elle aura de plus l’avantage d’imposer un cadre identique pour toutes les multinationales dont le siège est en Suisse. Cela permettra d’éviter une distorsion de concurrence. Le système actuel encourage en effet les multinationales à travailler avec des sous-traitants, souvent peu scrupuleux des droits de l’homme et de l’environnement. Ainsi, les coûts de production sont plus bas, les profits plus importants et tout cela sans risque juridique. Fort heureusement, la grande majorité des multinationales font des efforts, sont scrupuleuses des conditions de travail de leurs partenaires et cherchent à assurer la traçabilité de leurs produits. Il y en a cependant encore qui n’ont pas cette volonté et qui profitent des failles du système pour s’enrichir sur le dos des populations locales qui voient leurs conditions de vie détériorées.

Traçabilité

En acceptant cette initiative, les citoyennes et citoyens suisses s’assureront que les chaînes de production des multinationales suisses sont respectueuses des droits de l’homme et de l’environnement. Cela permettra de plus de donner une meilleure image de notre pays et, de fait, de son économie, en Suisse comme à l’étranger.

Parce qu’on ne peut tolérer chez les autres, ce que l’on n’accepterait pas chez nous, je vous encourage à soutenir l’initiative pour des multinationales responsables. La Suisse s’inscrirait ainsi dans la lignée des dispositions déjà en vigueur en Grande-Bretagne, en France et prochainement au sein de l’Union européenne.

                                                                                              Sébastien Cala
Député