« Bonne nuit les petits, faites de beaux rêves, Tonton veille sur vous ! »

Cette phrase prononcée par Raymond Barre à l’encontre de François Mitterrand lors de la campagne présidentielle de 1988 résume parfaitement l’article de mon estimé collègue député Dominique Bonny paru dans l’édition de la semaine dernière et concernant les accords TAFTA-TISA.

Sans revenir dans le détail de nos argumentations respectives, je maintiens que lesdits accords sont non seulement négociés dans une totale opacité et que certaines clauses mettent à mal l’agriculture, les services publics et les consommateurs.

Au demeurant, nul n’est besoin de faire peur aux lecteurs en affirmant que le Front national y est opposé. C’est bien tout le contraire, l’ensemble des partis de la gauche européenne et suisse ainsi que les syndicats, les organisations du monde agricole et même le Parlement wallon (Belgique) combattent lesdits accords ou à tout le moins, certaines des clauses.

La politique c’est une question de « timing », quand le train a passé il est trop tard pour construire un véritable rapport de force. Partant, le rapport de force doit se construire dès maintenant, partir depuis sa base citoyenne et non pas attendre la fin des négociations où nous pourrons que nous plaindre en vain…

Malheureusement et c’est son droit le plus strict, le PLR, lors du dernier plénum du Grand Conseil, n’a pas saisi cette opportunité et il me paraît important de le soulever – période électorale ou pas – l’enjeu est juste trop important.

Pour le surplus, le PLR n’est pas en reste pour se plaindre constamment de la réglementation sur les marchés publics (découlant d’accord internationaux avec l’OMC) allant jusqu’à accuser les socialistes ( !) alors qu’à l’époque du vote le PLR disposait de la majorité aux Chambres fédérales pour améliorer dite réglementation.

Lorsque l’on accuse son contradicteur de récupération politique, on ferait mieux de balayer devant sa porte.

A bon entendeur !

Nicolas Rochat Fernandez, député

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Non, nos offices de poste ne sont pas obsolètes !

Ainsi donc, la direction de la Poste Suisse SA a présenté jeudi dernier son « réseau du futur » d’ici 2020.

Cette annonce correspond tout simplement à de nouvelles suppressions en masse des offices de poste et a fortiori une diminution de la qualité des prestations et réduction du service public. Concrètement, ce n’est pas moins de 600 offices de postes qui seront supprimés et 1200 places de travail menacées d’ici l’échéance de 2020.

Dans sa stratégie de communication, La Poste omet bien évidemment de rappeler la fermeture de plus de 2000 offices de postes depuis 2001. Les faits démontrent que le Géant jaune, pour mener à bien sa restructuration, a usé d’une stratégie bien rôdée et démunie de toute transparence auprès des autorités concernées ainsi qu’auprès du syndicat du personnel.

L’expression « Qui veut noyer son chien l’accuse de la rage » illustre parfaitement ladite stratégie de restructuration : diminution des horaires d’ouvertures et du nombre de personnel au guichet des offices, baisse de la fréquentation pour ensuite mettre les autorités communales concernées devant le fait accompli.

Ainsi, toute perspective de maintien de l’office devient a priori impossible, dans la mesure où ledit service a ainsi été rendu « inefficace » depuis longtemps. En d’autres termes, au lieu d’adapter ledit service et le renforcer, on le démantèle en l’externalisant.

Ne nous laissons donc pas tromper par des pseudo-arguments de « modernité » pour une entreprise qui, faut-il le rappeler, a généré un bénéfice de 645 millions rien qu’en 2015.

En étendant la logique de La Poste à d’autres services publics, on en viendrait à ne plus financer certaines lignes de chemins de fer par le simple fait qu’elles sont moins rentables que d’autres.

Au vu de cette situation, les Cantons doivent, une fois pour toutes, prendre le dossier en main et ne pas rester passif sous prétexte que seule la Confédération est compétente.

En effet, on ne peut pas prôner le développement économique à tout va alors qu’en parallèle des régions subissent des pertes de places de travail et ce, tant dans nos campagnes que dans les centres urbains.

L’enjeu est donc de taille et au-delà de son aspect socio-économique, le présent débat participe également à celui relatif à notre cohésion nationale. La Poste ferait bien de s’en souvenir.

 Nicolas rochat Fernandez, député

 

Sauvons nos offices postaux !

Lundi, le Conseil communal du Chenit a traité d’une pétition des autorités villageoises du Brassus demandant à la Municipalité de faire tout ce qui est en son pouvoir pour sauver la poste du Brassus, promise à l’arrêt par manque, semble-t-il, de rentabilité. Malheureusement, notre exécutif communal n’a rien à dire dans la décision du géant jaune. La législation actuelle donne en effet les pleins pouvoirs à la Poste qui doit simplement consulter – pour la forme – les autorités communales avant de fermer un office. Cet état de fait est inadmissible, cela d’autant plus pour les régions périphériques comme la nôtre qui voient au fil du temps l’offre des services publics diminuer.

Pour remédier à cet état de fait, la législation fédérale doit être changée. L’initiative cantonale proposée au Grand Conseil vaudois par le Député socialiste Julien Eggenberger, et soutenue par le Député de la Vallée de Joux Nicolas Rochat Fernandez, a toutefois été balayée en février dernier par la majorité de droite du Grand Conseil, y compris notre Député PLR, Dominique Bonny. Cette initiative cantonale, demandait à ce que toute fermeture d’office postal soit faite en accord avec les autorités communales. Il est regrettable qu’au nom du libéralisme économique, les partis de droite, PLR et UDC en tête, se bornent à refuser toute modification de la législation, au détriment du service public.

                                                                           Sébastien Cala
Président du PS Vallée de Joux

Photo poste Brassus

 

 

Résultats du sondage du PS Vallée de Joux

L’automne dernier, le PS Vallée de Joux et les candidats de la liste « Socialistes et alliés » ont lancé un sondage auprès de la population de la commune du Chenit afin de savoir quelles étaient ses attentes pour la prochaine législature. Ce sondage a été relativement bien accueilli par la population puisque 75 personnes y ont répondu.

Divers sujets ont été abordés, allant des structures parascolaires à la circulation, en passant par les places de parc mais aussi la communication communale. Pour des raisons de temps, il a été décidé de se concentrer sur certains sujets, au détriment d’autres. Il paraissait également assez logique de poser des questions sur des thèmes qui sont de compétence communale, afin que les futurs conseillers communaux puissent les prendre en considération. Vous trouverez ci-dessous un bref résumé des résultats de ce sondage.

En ce qui concerne les familles, les horaires, la disponiblité et la communication de la garderie obtiennent un résultat positif avec une moyenne de près de 4 sur 5. Le prix est cependant considéré de manière générale comme étant trop élevé (la moyenne des résultats concernant cette questions est de 2.3 sur 5).

Pour ce qui est de la mobilité, si la mobilité automobile est jugée satisfaisante que ce soit à l’intérieur de la commune ou vers l’extérieur de la Vallée de Joux, la mobilité cycliste est considérée, de manière générale, comme insatisfaisante. L’offre en pistes cyclables est d’ailleurs jugée comme étant largement insuffisante (à 93%). L’efficacité des transports publics, notamment vers l’extérieur de notre région est également jugée insatisfaisante. En ce qui concerne la sécurité routière, il apparaît que les personnes qui ont répondu au sondage se disent favorables (57%) à la mise en place de zones 30 km/h aux abords des écoles ainsi qu’au centre du Sentier (Grand Rue). Enfin, si le nombre de places de parc est jugé suffisant, le taux d’occupation est considéré comme étant trop élevé. En d’autres termes, il y a suffisamment de places de parc mais trop de voitures stationnées… Les parkings de l’Essor, de l’Eglise catholique au Brassus, des Crêtets et des Bruyères sont d’ailleurs souvent cités en exemple. Il est important de relever que malgré cela, l’extension des zones bleues n’est pas souhaitée par les sondés (56%).

Les résultats de ce sondage peuvent être considérés comme étant représentatifs des attentes de la population. Les proportions par tranche d’âge sont, à l’exception des moins de 30 ans, relativement proportionnelles à la répartition de la population de la Commune du Chenit. Les hommes autant que les femmes se sont mobilisés pour répondre à ce sondage.

Les membres du PS Vallée de Joux et les candidats « Socialistes et alliés » remercient les personnes qui ont pris le temps de répondre à ce sondage. Les résultats sont particulièrement intéressants et seront pris en considération durant la prochaine législature.

Vous trouverez les résultats détaillés en cliquant sur le lien suivant : Résultats sondages PSVJ.

                                                                                  Au nom du PS Vallée de Joux

                                                                                  Sébastien Cala, Président

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L’Etat de Vaud se positionne en faveur de la gare du Day

Le 13 janvier dernier, le Conseil d’Etat vaudois, par l’intermédiaire de son Président, Pierre-Yves Maillard, a officiellement demandé l’intégration des travaux d’aménagement de la gare du Day dans la Convention de prestations 2017-2020 des CFF. Dans une lettre envoyée à l’Office fédéral des transports, le Président du Conseil d’Etat précise «l’importance qu’a pour le canton» le projet de «desserte directe de la Vallée de Joux depuis Lausanne» et demande que les aménagements soient terminés pour décembre 2020.

Cette prise de position est un élément très positif en vue de la réalisation d’une ligne sans changement de train entre le Brassus et Lausanne. Après la pétition lancée par PS Vallée de Joux et les demandes répétées du député Nicolas Rochat Fernandez ainsi que des autorités locales, le projet évolue dans la bonne direction. Il est cependant important que la population et les acteurs politiques concernés restent mobilisés.

Au nom du PS Vallée de Joux 

Sébastien Cala, Président

Augmentation des primes d’assurance-maladie en vue grâce au PLR et à l’UDC!

Le 18 décembre dernier, la majorité UDC-PLR du Conseil national a torpillé lors du vote final, sans un mot d’explication, un projet de loi qui visait à prolonger la possibilité pour les cantons de limiter l’installation de nouveaux médecins en provenance de l’Union européenne.

En effet, depuis les accords de libre circulation, tout médecin du continent voit en effet ses titres automatiquement admis en Suisse. Seule une clause du besoin laissée à l’appréciation des cantons permet donc d’éviter l’installation illimitée de spécialistes européens attirés dans une large mesure par des tarifs médicaux élevés.

Au cours des 12 dernières années, une courte période de 18 mois a été vécue sans clause du besoin, entre janvier 2012 et juin 2013. Au cours de ces 18 mois, les installations de spécialistes dans les villes vaudoises ont plus que doublé, générant un rebond des coûts jusque-là bien maitrisés.

Or la droite, à l’instigation des assureurs, vient d’interdire cet unique moyen de régulation qu’ils avaient dû accepter de réintroduire en catastrophe il y a moins de 3 ans.

Pourquoi un vote aussi absurde? Comment l’UDC qui se dit opposée dans tous les domaines à la libre circulation et comment le PLR qui se dit fédéraliste et soucieux des coûts du social et de la santé ont-ils pu accomplir un tel forfait?

En fait, ils agissent sur ordre des caisses maladie qui leur apportent financements politiques occultes et postes grassement rémunérés dans les conseils d’administration. La liberté des caisses signifie la fin de celle des patients. Pour imposer cette solution dont le peuple ne veut pas, le lobby des assureurs et leurs cyniques relais politiques ont choisi d’instaurer un chaos et une explosion des coûts en privant les cantons de moyens d’action. Le peuple, accablé par les primes, est censé ensuite accepter de céder son libre choix du médecin et de se soumettre intégralement au pouvoir des marchands d’assurance.

Pour empêcher ce coup de force, le PS mobilisera toutes ses forces. Nous l’avons fait pour obtenir un remboursement des primes payées en trop. Nous l’avons fait pour obtenir dans le canton de Vaud une prochaine limitation du poids des primes à 10% du revenu dans le cadre de la feuille de route fiscale et sociale soumise au vote le 20 mars prochain.

Les assuré-e-s doivent être entendus. Nous vous invitons donc à signer la pétition sur le lien internet suivant : http://www.psvaud.ch/petitions/

Nicolas Rochat Fernandez, député

Contrastes et contradictions !

Fin d’année 2015, chacun tente un bilan.  Ce qui me frappe le plus, ce sont les contrastes que révèlent les évènements saillants de l’année écoulée ; deux exemples :

2015 est annoncée comme l’année de tous les records de haute température depuis que les mesures sont récoltées ; nous avons joui d’un été hors norme, chaud et ensoleillé, d’un long été indien jusqu’en arrière-automne,  Noël sera vert et doux…   Si, à notre échelle individuelle, nous apprécions ce climat, les inquiétudes sont grandes à l’échelle planétaire, les méfaits du réchauffement sont de plus en plus flagrants – sécheresse là-bas – inondations ailleurs – glissements de terrain – recul dramatique des glaciers – montée des eaux qui submergent des îles jusqu’ici paradisiaques – pollution asphyxiantes dans des capitales comme Pékin ou New Dehli …   Si l’accord de Paris de la PAC 21 semble révéler une prise de conscience générale des 195 nations présentes, le travail concret est à venir, et il est gigantesque.  Il ne pourra être gagné qu’avec un engagement résolu et rapide de toutes les nations, mais aussi de tous les citoyens pour se passer des énergies fossiles ou dangereuses. Et pourtant, au niveau local, certains font de la lutte contre l’éolien le combat de leur vie !

Le massif et long cortège des migrants fuyant la guerre en Syrie, Irak, Afghanistan, …  vers les pays voisins, et se risquant à franchir la mer au péril de leur vie pour chercher un refuge et un espoir de vie en Europe a marqué les esprits ; ce flux incessant d’êtres humains en détresse a réveillé des souvenirs d’un autre temps, que tout européen espérait ne plus jamais voir. Ces événements ont alimenté la campagne des élections fédérales,  pas par une arrivée massive de réfugiés sur notre sol, mais par « osmose »  avec ce qui s’est déroulé dans les pays voisins.  Mis en parallèle avec les jeunes européens qui, faute de perspectives d’avenir et d’intégration dans nos sociétés, se laissent fanatisés, partent rejoindre Daech et reviennent perpétrer des attentats abjects dans les pays où ils ont grandi,  le contraste soulève de sérieuses et complexes questions sur les valeurs qui sous-tendent nos sociétés de consommation à tout crin et de profit immédiat.

En 2016 plus que jamais nous sommes tous embarqués sur une même planète. Les défis sont  nombreux, complexes, globaux, et locaux. Ethique, solidarité, lutte contre le profit maximal immédiat et contre les inégalités, responsabilité environnementale sont les cordes d’un violon dont l’humanité est capable de jouer, doit jouer pour s’assurer un avenir harmonieux.   Je souhaite que chacune, chacun s’y mette dès aujourd’hui , les petits ruisseaux forment les grandes rivières !

Josiane Aubert, ancienne conseillère nationale

L’UDC bafoue les institutions : un préfet préside un congrès d’un parti politique ? Quid d’un Juge cantonal tant qu’à faire ?

Un Congrès extraordinaire de la section vaudoise de l’UDC s’est tenu le jeudi 13 août dernier à Noville.

C’est avec une très grande surprise qu’ on y apprenait que cette assemblée – hautement politique – a été présidée par un Préfet en charge.

La Loi sur les préfets précise à son article 5 al. 1 que le préfet relève directement du Conseil d’Etat. Il est en outre placé sous l’autorité administrative du chef du département en charge des préfets.

L’ article 13 de ladite Loi mentionne également que le préfet doit tout son temps à sa fonction, sauf à remplir d’autres mandats qui lui seraient confiés par le Conseil d’Etat. Il ne peut exercer aucune charge publique ni faire partie d’un organe dirigeant d’une personne morale. Pour le surplus, le Conseil d’Etat peut autoriser des exceptions à ces règles.

On peut dès lors s’étonner qu’un magistrat vaudois, dont la mission première est d’être un interlocuteur et une courroie de transmission entre les citoyens, les communes et le Canton, qui doit respecter une parfaite neutralité dans sa fonction, s’expose ainsi publiquement en présidant un congrès éminemment symbolique.

En effet, le rôle du préfet, tel que rappelé par le Président du Corps préfectoral et de la Confrérie des préfets vaudois Monsieur Jean-François Croset, peut se résumer ainsi : « Au-delà de ses relations avec les communes, le préfet se trouve au coeur d’un réseau étendu d’acteurs de son district : citoyens, services décentralisés de l’Etat, acteurs économiques, associations et institutions diverses oeuvrant dans de nombreux domaines, qu’il peut activer ou mettre en relation. Il exerce le rôle central au sein de sont district dont l’action n’a pas de limites autres que le bon accomplissement des tâches publiques et le souci du bien commun » (MEYLAN M., Les préfets vaudois : acteurs et actrices du Pays de Vaud, éd. Cabédita, Bière : 2014, p. 11-12).

Partant, le rôle du préfet n’est donc pas de représenter les sensibilités politiques du Canton mais bien d’exécuter la volonté du Gouvernement, dans le soucis de la neutralité la plus totale.

Alors que l’UDC nous saoule quotidiennement– y compris dans les colonnes de ce journal – sur les valeurs morales, le respect des lois et des institutions, dans cette épisode, il s’assoit complètement sur les institutions.

J’ai déposé une interpellation en collaboration avec la député Ginette Duvoisin ce mardi devant le Grand Conseil vaudois pour demander au Conseil d’Etat de faire toute la lumière sur cette affaire.

Nicolas Rochat Fernandez, député

 

Le Député Nicolas Rochat Fernandez fête le 1er août à San Francisco

Invité par United Societies of Northern California, association de promotion de la culture helvétique en Californie, le Député au Grand Conseil, Nicolas Rochat Fernandez, a prononcé un discours à l’occasion du 1er août à San Francisco. Devant plus de 500 personnes, essentiellement des compatriotes installés aux Etat-Unis, notre élu combier a rappelé l’importance des institutions suisses, certainement parmi les plus abouties au monde, en période d’incertitude économique. Selon notre Député, il est fondamental de renforcer la démocratie directe afin que le peuple puisse décider de la direction socio-économique du pays. Il a également précisé à quel point les Suisses pouvaient être fiers de ce qu’ils représentent à l’étranger, à travers la particularité de la Confédération. Les Suisses établis hors des frontières confédérales en sont d’ailleurs les premiers ambassadeurs. Nicolas Rochat Fernandez s’est par ailleurs réjoui « des rencontres et des échanges enrichissants » qu’il a pu avoir avec nos compatriotes installés de longue date aux Etats-Unis.

A n’en pas douter, Nicolas Rochat Fernadez aura été un parfait ambassadeur de notre pays et de notre région durant son séjour de l’autre côté de l’Atlantique.

                                                                                   Au nom du PS Vallée de Joux,

                                                                                  Sébastien Cala, Président