Pour en finir avec la hausse des primes d’assurance-maladie !

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Les primes d’assurance-maladie continuent d’augmenter de manière plus importante que les coûts de la santé. Cela est dû au système de santé actuel, qui présente plusieurs problèmes.

Parmi les aspects problématiques, l’opacité du système ne permet pas de savoir comment les coûts entre assuré-e-s des différents Cantons sont distribués par les caisses. Le fait que les assureurs couvrent plusieurs cantons rend difficile de savoir si les habitant-e-s d’un canton payent effectivement leurs coûts ou aussi ceux d’autres cantons, comme cela a été mis en évidence par le passé avec les Cantons latins qui ont payé des primes en plus pour ne pas faire augmenter de manière trop importante les primes d’autres cantons. Cela rend vains les efforts de contrôle des coûts et représente surtout une injustice criante.

De plus, la nécessité pour les caisses d’assurance-maladie de constituer des réserves pour chaque nouvelle et nouveau assuré-e a comme conséquence que des sommes énormes dorment dans leurs poches. Ainsi, les assureurs peuvent, via des systèmes de comptabilité douteuse entre l’assurance de base et les complémentaires, utiliser cet argent pour des placements qui ne profitent qu’aux actionnaires et pas aux assuré-e-s.

Parallèlement, tout changement dans le système est entravé par l’influence des assureurs sur les élu-e-s à Berne. Un nombre important de nos élu-e-s siège dans le conseil d’administration d’une ou plusieurs assurances, dans des institutions privées qui travaillent pour celles-ci ou reçoit de l’argent ou autre rétribution des caisses pour des mandats divers.

Puisque les assurances-maladie remplissent un mandat public, le conflit d’intérêts est évident. Comme pour les régies fédérales, les élu-e-s ne devraient pas avoir des liens d’intérêt avec les assurances-maladie.

Deux initiatives populaires fédérales peuvent changer cela !

L’initiative « Assurance-maladie. Pour une liberté d’organisation des cantons » vise à donner la liberté aux Cantons de créer (ou pas) une institution cantonale d’assurance-maladie.

Quelques avantages :

  • Une seule et même prime à tous les assurés de la région selon le modèle d’assurance et la franchise qu’ils choisissent : fini la chasse aux bons risques !
  • Les assureurs continuent à effectuer le travail administratif : aucun licenciement n’est nécessaire. Et l’assuré pourra continuer à choisir sa caisse !
  • Les réserves de tous les assureurs sont mises dans un pot commun : moins de réserves et les assurés profitent de cet excédent durant les premières années de fonctionnement.
  • Les primes ne pourront pas augmenter plus que les coûts. 

L’initiative « Pour un Parlement indépendant des caisses-maladie » vise à réduire l’influence des caisses-maladie sur les élu-e-s à Berne.

L’avantage principal : le Parlement pourra retrouver son indépendance et proposer des réformes nécessaires pour le système de santé et, au final, en faveur de la population suisse.

Au vu de ce qui précède, je ne puis que vous invitez à signer et faire signer.

Une soirée publique se tiendra le 29 novembre prochain à l’Hôtel de Ville du Sentier à 19h30 en présence du Conseiller d’Etat Pierre-Yves Maillard. 

Nicolas Rochat Fernandez, député

 

Autour du 1er août

En cette période de fête nationale et de discours du 1er août, je suis interpelée par notre pratique de « Faiseurs de suisses », renouvelée à chaque génération…

Cette semaine, j’entendais l’humoriste « Emil » rappeler sur les ondes de la radio romande le succès inattendu dans les années 1970 du film du même nom. Des deux côtés de la Sarine, les habitants de ce pays, médusés, découvraient dans des scènes épiques et au travers de grands éclats de rire (jaune ?), la manière dont les émigrés italiens ou espagnols, souhaitant acquérir la nationalité de leur pays d’accueil, étaient inspectés par des émissaires des autorités qui effectuaient des visites intrusives dans leur foyer.

Plus de quarante ans ont passé, et les scènes se répètent dans certaines communes. De jeunes candidats à la naturalisation se voient soumis à une salve de plusieurs dizaines de questions, auxquelles nombre de suisses « de souche » ne sauraient probablement pas mieux répondre…

Dans le canton aussi, lors des discussions de la Constituante, entre 1999 et 2002, cette thématique de la naturalisation a soulevé de nombreuses discussions. Je me souviens l’anecdote racontée par un municipal d’une petite commune :

« Au cours de l’interrogatoire d’un candidat à la naturalisation devant la municipalité au grand complet, l’un de mes collègues demande qui est le président de la confédération. Le candidat répond sans hésitation, et reçoit les félicitations de l’ensemble du collège. Or, le nom donné était celui du président de l’année passée, mais aucun des édiles ne s’en est aperçu ; j’ai naturellement gardé le silence, la personne a reçu le feu vert pour la suite de ses démarches… »

Si nous étudions les patronymes de notre région, de notre canton, nous constatons rapidement que rares sont les familles natives de ce coin de pays depuis la nuit des temps.  Combien d’entre elles sont-elles fières d’être arrivées de France suite à la révocation de l’Edit de Nantes en 1685 et à l’interdiction du protestantisme en France ?

Des vagues successives d’immigration ont enrichi la population vaudoise et suisse.  Mais n’oublions pas que la misère a poussé des milliers de nos compatriotes à quitter le pays pour raison économique ; ils ont émigré aux Etats-Unis, en Amérique latine, au Canada au cours du XIXe siècle, où ils ont acquis la nationalité.  Le XXe siècle a vu la tendance s’inverser et la situation économique prendre un essor florissant, auquel l’arrivée des italiens, des espagnols et portugais ont largement contribué.

Lorsqu’il s’agit d’octroyer la naturalisation à nos voisins, nos collègues de travail, les camarades d’étude de nos enfants, habitant depuis de nombreuses années à nos côtés, participant à notre société et à son essor, n’oublions jamais que l’Histoire est faite de migrations incessantes.  Notre droit de « natif » n’est pas de juger l’autre, mais de l’accueillir au mieux en contribuant à son intégration.  Ainsi le 1er août sera-t-il porteur d’espoir pour notre pays !

Josiane Aubert, ancienne conseillère nationale, la Vallée

Deux ministres du Nord vaudois : une chance pour les mosaïques ?

Dès le 1er juillet, notre gouvernement cantonal comptera deux ministres du Nord vaudois.  La répartition des départements est faite, et avec plaisir j’ai découvert ce qui suit dans le communiqué de presse du Conseil d’Etat :  « Sur le modèle appliqué au Projet *Plateforme 10* , le Chef du DFIRE conduira avec la Cheffe du DFJC un projet muséal à Avenches… »

Voici donc nos deux conseillers d’Etat chargés de valoriser les trésors de l’Histoire romaine de notre coin de canton. Enfin ! pourrait-on dire …

Dans mon mandat de conseillère nationale, j’ai eu la chance de travailler dans la commission science, éducation, culture.  J’ai découvert les itinéraires culturels du Conseil de l’Europe ; actuellement au nombre de trente-deux, ils proposent des itinéraires tels que les Chemins de Saint-Jacques de Compostelle, les sites clunisiens, la Route des vikings ou la Route du fer dans les Pyrénées, …

En plus des richesses romaines d’Avenches et de Vidy, notre canton possède de magnifiques mosaïques à Orbe, qui méritent d’être portées à leur juste valeur à la connaissance d’un large public. L’association bénévole qui s’en occupe avec une aide communale ne peut tout assumer, il est temps que l’Etat, dans le projet qu’il développera pour Avenches, n’oublie pas ce joyau et l’englobe dans un concept plus large ; peut-être sur un modèle d’itinéraire cantonal de cette période romaine qui a contribué à façonner le Pays de Vaud tel qu’il est aujourd’hui ?

Gageons que Pascal Broulis, Ministre du Patrimoine, et Cesla Amarelle, Ministre de la Culture trouveront ensemble la route d’une valorisation digne de ces trésors témoins de notre histoire ; il est temps qu’ils soient mis à disposition de la population en enrichissant aussi notre patrimoine touristique.  Je me réjouis de voir ces superbes mosaïques sortir du semi-anonymat qui est le leur depuis trop longtemps malgré l’effort des bénévoles.

Josiane Aubert, ancienne conseillère nationale

Décès de Janine Thalmann

C’est avec une très grande tristesse que nous vous faisons part du décès de Janine Thalmann, membre de la section du PS Vallée de Joux, ancienne Municipale et ancienne Syndic de la Commune du Chenit.

Au nom du PS Vallée de Joux, nous présentons nos sincères condoléances à sa famille et à ses proches.

Le Comité

Ci-dessous, retrouvez l’hommage de Josiane Aubert :

« Chère Janine, chère amie,

Par cette belle matinée ensoleillée de mai, ce lundi 15, jour de ton anniversaire, j’ai appris ton départ. Toute la journée, des sentiments contradictoires m’ont assaillie : tristesse de perdre une amie qui partageait mes valeurs, soulagement de te savoir enfin apaisée…

Avant de te côtoyer de près, j’étais intimidée par ce que tu représentais pour moi, d’abord lorsque tu as accédé à la municipalité du Chenit, en 1994, puis dans ton rôle de  syndic de la commune de 1998 à 2004. J’ai le souvenir d’une personne décidée, qui connaît ses dossiers sur le bout des doigts, sait être à l’écoute des concitoyennes et des concitoyens (tu n’as pas été infirmière pour rien !), respecte ses interlocuteurs et répond avec pertinence et fermeté aux questions des conseillers communaux.

Ton parcours est remarquable à plus d’un titre : tu te présentes pour la municipalité sans être passée par le conseil communal et tu es brillamment élue en 1994. En 1998, lorsque Georges Piguet se retire, tu es élue syndic sans coup férir : tu es devenue en une législature son successeur naturel, tant ton autorité naturelle et tes activités au sein du collège sont reconnues.

Il faut dire que la politique, tu la connais depuis longtemps ; on ne partage pas impunément la vie et les valeurs d’un député socialiste passionné pendant des décennies sans attraper le virus de la vie publique et de l’action politique au service du bien commun !

Chère Janine, tu as été pour notre commune une « grande dame », qui a incarné la fonction de syndic avec dignité et honneur, qui a défendu notre région avec pugnacité et grande intelligence, jamais pour toi, mais au service des autres, de toute la population de cette région, avec une attention particulière pour les plus faibles et les plus fragiles.

Lorsque tu as annoncé aux camarades socialistes, le 3 décembre 2003, que tu quitterais ta fonction de syndic le 30 juin 2004, tu souhaitais dégager du temps pour vivre, avec Bernard, passer plus de temps avec Sophie et tes petits-enfants. Ce temps a été bien court et semé d’épreuves…

Le décès de Bernard en janvier 2013 t’a laissée désemparée, car vous aviez partagé une vie si riche, tant dans le quotidien que dans les valeurs, les plaisirs littéraires, musicaux, culturels, les engagements politiques, que la vie sans lui te coûtait trop ; Bernard, te manquait tant, c’est à nous que tu manqueras maintenant. Adieu Janine, sois en paix.

Josiane Aubert »

La politique ce n’est pas ce que « sont » les gens mais bien ce que « font » les gens (si possible ce qu’ils font lorsqu’ils sont élus) !

L’élément central d’une campagne électorale est la défense d’un programme. Les électrices et les électeurs n’élisent pas uniquement des personnes, mais choisissent aussi des idées et des propositions, plus généralement, ils choisissent l’équipe qu’ils et elles trouvent idéale pour diriger notre canton.

Pour ce faire, Béatrice Métraux et Cesla Amarelle s’engagent avec Nuria Gorrite et Pierre-Yves Maillard pour les mesures suivantes :

  • Améliorer le pouvoir d’achat des vaudois-e-s ;
  • Assurer un cadre de vie attractif pour les vaudois en poursuivant les investissements en matière d’infrastructures, de transition énergétique et de sécurité publique ;
  • Se battre pour un marché du travail structuré et des emplois pour toutes et tous ;
  • Assurer un système de formation accessible et de qualité.

En ne présentant aucun programme politique, le centre-droit vaudois – UDC en tête – préfère utiliser des slogans « y a ka » vides de substance et qui n’ont qu’un effet : diviser la société (sans parler de la référence aux écrits du vichyste Charles Maurras).

Cette stratégie est d’autant plus étonnante que les candidat-e-s Jacques Nicolet et Isabelle Chevalley ne sont, par exemple, jamais intervenus sur la question de l’apprentissage pour nos jeunes lorsqu’ils étaient tous deux député-e-s entre 2007 et 2011.

A contrario, la gauche (et notamment celui qui vous écrit) est intervenue régulièrement pour augmenter le nombre de places d’apprentis à l’Etat de Vaud ou se battre pour la validation des acquis de l’expérience pour les adultes…

Personne n’a le monopole du cœur bien évidemment, mais la politique ce sont des actes avant tout !

Pour toutes ces raisons, votez et faites voter Béatrice Métraux et Cesla Amarelle au Conseil d’Etat ce dimanche !

Nicolas Rochat Fernandez, député

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La formule magique à la vaudoise a si bien réussi au canton : reconduisons-la !

Les différentes analyses médiatiques ont souvent mis l’accent sur le tandem Maillard – Broulis, louant la capacité de ces deux leaders à construire des « compromis dynamiques » pour le bien des vaudois et vaudoises ; le peuple a rendu hommage à leur action par la brillante élection dont ils ont bénéficié dimanche passé.  Ce diagnostic me semble un peu court et réducteur.  Je connais les membres sortants du Conseil d’Etat, je suis persuadée que la composition globale du collège, avec quatre personnalités de gauche sur sept, et aussi avec quatre femmes sur sept, a fortement contribué à son bon fonctionnement et à son excellent bilan. La population a fait ce constat, puisque cinq sortants ont été réélus au premier tour.

Mes diverses expériences en quinze ans de politique, m’ont permis quelques observations. Pour autant qu’elles ne soient pas d’abord animées par leur ambition personnelle, les politiciennes ont la capacité de se projeter au-delà de la prochaine échéance électorale ; elles travaillent pour préparer l’avenir à plus long terme, recherchent moins le bénéfice immédiat, mais souhaitent construire le meilleur futur pour les prochaines générations.

A Berne, nous avons testé ce phénomène lorsqu’il a fallu décider de sortir du nucléaire et d’engager notre pays dans la sortie du nucléaire: cette décision courageuse pour l’avenir du pays a été initiée pendant la seule période au cours de laquelle le Conseil fédéral était à majorité féminine.

La législature qui s’achève au niveau cantonal a peut-être vu naître la « formule magique à la vaudoise » : une majorité quatre/trois à gauche, quatre femmes parmi les sept fortes personnalités qui constituent un collège dans lequel chacun se respecte, deux leaders qui assurent la visibilité des deux camps. Les bons résultats du canton et la satisfaction des électeurs et électrices à l’égard du Conseil d’Etat  doivent certainement beaucoup à ce subtil équilibre.

Le 21 mai prochain, nous avons donc une double opportunité :

-       Le nouveau Grand Conseil est à droite, très peu changé dans sa composition ;  nous pouvons reconduire pour les cinq ans à venir au Conseil d’Etat cette formule magique vaudoise qui nous a si bien réussi en élisant Cesla Amarelle et Béatrice Mettraux pour compléter le quintette déjà élu. Elles  contribueront à l’efficacité d’un collège gouvernemental équilibré, cohérent, tourné résolument vers l’avenir, qui évitera les blocages stériles.

-       Nous pouvons plébisciter la politique énergétique 2050 de la Suisse qui conduira notre pays vers une plus grande indépendance énergétique et un meilleur respect de l’environnement, pour garantir l’avenir de nos enfants.

Josiane Aubert, ancienne conseillère nationale, la Vallée

 

Immense merci à toutes et tous, cap sur le 2e tour !

Chères Combières, Chers Combiers,

Par ces présentes lignes, je tiens sincèrement à vous remercier pour la confiance que vous m’avez une nouvelle fois accordée ce dimanche.

C’est un très grand honneur pour moi de représenter la vallée de Joux pour 5 années supplémentaires, en tant que doyen de fonction pour le sous-arrondissement de La Vallée désormais.

Durant toute cette campagne, j’ai reçu de nombreux messages de soutiens qui m’ont beaucoup touché et qui m’encouragent quotidiennement dans mon activité politique.

Je tiens également à féliciter ma colistière Marianne Oberson pour son excellent score et la remercier pour son engagement sans faille durant cette longue campagne.

Je continuerai à assumer mon mandat du mieux que je peux et fidèle à mon style soit, à l’écoute des gens tout en gardant mes sensibilités politiques.

J’ai toujours opté pour un style franc et sincère, depuis mon engagement politique à l’âge de 18 ans. La politique du « ni oui, ni non bien au contraire » et du « je suis d’accord avec tout le monde et je ne décide jamais rien » ne m’a jamais convaincu.

Ces 5 prochaines années, notre Canton devra assumer des défis importants telle que l’augmentation de sa population et ses conséquences en matière de transports publiques, de politique de la santé, de logement entre autres.

Nous devrons aussi répondre aux besoins des classes modestes et moyennes, en ce qui concerne leur pouvoir d’achat et ainsi lutter contre la hausse des primes d’assurance-maladie ainsi qu’assurer une sécurité pour leur emploi.

C’est pour ces raisons qu’il s’agit de rester mobilisés pour le 2e tour du 21 mai prochain !

En ce qui concerne le Conseil d’Etat, le PS obtient un score historique en plaçant les Conseillers Maillard et Gorrite dès le 1er tour.

Pour le 2e tour, je ne dirai qu’une chose : On ne change pas une équipe qui gagne ! La majorité rose-verte a su répondre aux besoins des Vaudois-e-s durant cette législature en matière de pouvoir d’achat, de transports publics, de logements et de la sécurité.

Face aux PLR-UDC qui souhaitent s’attaquer « au social » sans vouloir dire précisément s’ils souhaitent plutôt s’attaquer aux retraites de nos ainé-e-s ou à l’insertion de nos jeunes – qui plus est – avec des alliances politiques qui changent entre le 1er et le 2e tour, il n’y a pas photo : Votez et faites voter Béatrice Métraux et Cesla Amarelle le 21 mai prochain ! 

Nicolas Rochat Fernandez, député

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Sus à l’abstentionnisme ce dimanche : Votez et faites voter la liste PS numéro 4 pour le Grand Conseil et le Conseil d’Etat !

Pour une sécurité au travail et une garantie de se former tout au long de sa carrière

Notre société traverse des temps de profonde remise en question. Tout va toujours plus vite. Les technologies, l’information, les transports, les bouleversements du monde du travail, la remise en question des biens communs. Nous assistons à une accélération du temps; c’est celui de la mondialisation. Dans cette mondialisation, face aux peurs qu’elle engendre, face aux tentations du repli et du chacun pour soi, devant les défis et opportunités qu’elle amène, il faut des repères forts et stables en matière d’emploi et de formation.

Pour ce faire, les socialistes s’engagent à défendre devant le Parlement et le Gouvernement vaudois les mesures suivantes :

  • Assurer une reconversion professionnelle

Le système actuel présente des résultats contrastés en termes de retour en emploi et d’efficience des mesures d’insertion professionnelle, avec notamment un taux d’abandon important dans certaines mesures. Il convient donc de mettre en œuvre un processus de fixation d’objectifs et de suivi régulier des mesures d’insertion professionnelle (MIP) offertes aux bénéficiaires de l’aide sociale ainsi que sur les mesures du marché du travail pour les chômeurs soumis à la Loi sur l’assurance-chômage et créer la meilleure synergie possible entre les ORP et les CSR.

  • Rendre obligatoire de publier les offres d’emploi dans le canton

Certaines entreprises publient uniquement leurs offres d’emploi dans des plateformes ou des journaux de pays voisins. Ce n’est pas acceptable pour le PS. Pour ce faire, il convient de contraindre les entreprises établies dans le canton à communiquer à l’ORP les offres d’emploi publiées.

  • Lutter contre le chômage des aîné-e-s

Le chômage des seniors est un problème de plus en plus prégnant dans notre canton. Afin de combattre ce fléau et permettre à nos ainé-e-s d’atteindre la retraite dans la dignité, le PS propose de mettre en place une offre systématique d’emplois temporaires subventionnés de 10 à 12 mois pour les chômeurs de plus de 55 ans.

  • Instaurer des contreparties sociales à la promotion économique

Chaque année, le Canton de Vaud soutient financièrement des entreprises dans le cadre de la promotion économique. Le PS propose que ces entreprises participent en contrepartie à la réinsertion professionnelle en s’engageant à prendre des employé-e-s sous mesure d’insertion professionnelle ou sociale.

  • Combattre la précarité des stages

Les ORP et l’orientation professionnelle ne doivent désormais recommander que des stages qui sont correctement rémunérés ; ils doivent améliorer le suivi des stagiaires avant, pendant et après les stages, de manière à s’assurer que ces derniers ne soient pas des emplois à bon marché déguisés. Les autorités de surveillance du marché du travail doivent également veiller au grain.

  • Renforcer l’accès à la formation pour les adultes par l’acquisition de compétences de base et la certification professionnelle

Le PS salue les mesures déjà en place dans la certification professionnelle des adultes, notamment pour rendre plus attractives les procédures de qualification et l’ouverture d’un portail d’orientation. En vue d’améliorer l’offre, il s’engage à augmenter le nombre de métiers pouvant faire l’objet d’une valorisation des acquis d’expérience, en priorité dans les métiers à forte demande et à faible certification, et à renforcer les mesures de préparation à la certification, notamment en matière de compétences de base.

  • Améliorer la transition entre formation et emploi

L’accès à la formation professionnelle dès la fin de l’école obligatoire a été grandement amélioré. Approche du monde professionnel, bourse de l’apprentissage ou mesures de la transition y ont grandement contribué. Si ces mesures montrent leur efficacité, il s’agit désormais d’améliorer la transition entre l’apprentissage et le premier emploi, par exemple, en organisant des rencontres entre les apprenti-e-s diplômé-e-s et les employeurs ou des ateliers destinés à accompagner les postulations de jeunes plus en difficulté dans leurs recherches. Des mesures doivent être également développées durant la poursuite de la formation en partenariat avec les employeurs, les établissements de formation (écoles professionnelles et hautes écoles), les ORP et l’orientation, par exemple par le biais de planification de carrière spécifique dans les écoles professionnelles, d’une collaboration au niveau d’un réseau régional pour la transition 2 ou encore, dans certaines circonstances, en exigeant des écoles professionnelles la mise en place d’un monitoring pour les apprenti-e-s sur le point de terminer leur formation.

Pour toutes ces raisons, votez et faites voter la liste 4 (Parti socialiste) pour le Grand Conseil et le Conseil d’Etat vaudois ce dimanche !

Nicolas Rochat Fernandez, député et candidat au Grand Conseil vaudois

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