Archive pour la catégorie ‘Campagnes’

Elections cantonales du 30 avril 2017

lundi 13 février 2017

Votre interlocuteur de gauche pour faire entendre les besoins du Pays-d’Enhaut à Lausanne:  Raymond Vuadens au Grand Conseil !

Raymond_Vuadens_Accueil

Agé de 47 ans, Raymond Vuadens vit au Pays-d’Enhaut depuis l’âge de 13 ans. Très attaché à la région, il y a fondé sa famille. Après 15 années d’activité au sein de la direction du MOB, il a souhaité revenir « au pays ». Il assume ainsi depuis le 1er septembre 2016, avec grand plaisir, le poste de chef de gare à Château-d’Œx. Engagé politiquement au niveau communal depuis 1998, Raymond a présidé le Conseil Communal de Château-d’Oex en 2011-2012. Il est président de groupe depuis près de 10 ans et membre de la Commission Gestion-Finances depuis 2015.

Pour un tourisme dynamique, qui offre la part belle aux traditions et savoir-faire locaux, qui valorise avec sensibilité
les multiples atouts naturels de la région, qui s’appuie sur un réseau de transports publics modernes et efficaces

. Raymond_Vuadens_Transports

Raymond_Vuadens_Agriculture

Pour une agriculture de qualité et de proximité, permettant aux productrices et aux producteurs à la fois d’en vivre
et de mettre en valeur un patrimoine naturel, culturel et bâti de grande valeur

Ouvert, disponible, aimant discuter avec les gens, on lui reconnaît également ses qualités de débatteur et l’excellente maîtrise de ses sujets. Passionné de transports, Raymond Vuadens a su trouver un épanouissement dans sa vie professionnelle, tout en consacrant du temps à la vie familiale et à ses loisirs. Très sensible au vivre ensemble, son engagement au sein de diverses associations (notamment à la fanfare et en tant que conseiller d’église) lui permet de mettre ses nombreuses compétences sociales et humaines à disposition d’une communauté élargie et variée.

Pour une vie associative riche et diversifiée, qui favorise la convivialité et l’appartenance positive au tissu social

Raymond_Vuadens_Sante

Raymond_Vuadens_Culture

Pour le maintien des services publics dans la région, destinés à tous les âges : santé, formation, mobilité, administration, poste, actions œuvrant pour l’intérêt commun (développement régional, durabilité, culture, sport, bien-être, spiritualité)

Interlocuteur idéal pour faire connaître les particularités, les besoins et les intérêts de notre région par un dialogue direct et ouvert avec les plus hautes instances du Canton, Raymond Vuadens s’engage à œuvrer pour une région dynamique dans les 3 secteurs économiques, permettant à la population du Pays-d’Enhaut à la fois d’y vivre, d’y travailler et de s’y épanouir.

Pour une croissance économique qualitative, afin que chaque personne puisse vivre dignement de son revenu
Pour le maintien et le développement d’entreprises au Pays-d’Enhaut : une réelle économie locale à échelle humaine

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CHAQUE VOIX COMPTE :

Nuria Gorrite   Pierre-Yves Maillard   Cesla Amarelle    Béatrice Métraux au Conseil d’Etat !

Raymond Vuadens au Grand Conseil !


mardi 24 janvier 2017

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Elections cantonales 2017

mardi 24 janvier 2017

GC2017_PS PDE_photo1Notre candidat au Grand Conseil: Raymond Vuadens   (à droite [!] sur l’image, à côté de Philippe Randin )

Elu depuis 1998 au Grand conseil, Philippe Randin assume ce mandat avec la générosité et le sérieux qui le caractérisent jusqu’au terme de cette législature cantonale, le 30 juin 2017.

Lors de son Assemblée générale du 2 septembre 2016, le Parti Socialiste du Pays-d’Enhaut a désigné son candidat au Grand conseil vaudois. Il s’agit de Raymond Vuadens, qui accepte de s’investir au service de la population damounaise et vaudoise.

Nous remercions Philippe et Raymond pour leur engagement en faveur de la région et des valeurs humaines qui animent notre parti.

Elections cantonales: dimanche 30 avril 2017 – Grand Conseil & Conseil d’Etat 1er tour + dimanche 21 mai – Conseil d’Etat 2e tour.

 

Elections communales Château-d’Œx – 2e tour

lundi 7 mars 2016

 

Eric Fatio  à la Municipalité le 20 mars

=

1 bulletin dans l’enveloppe de vote !

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Pour que la gauche soit représentée !

ELECTIONS COMMUNALES du 28 février 2016

samedi 16 janvier 2016

MUNICIPALITÉ de Château-d’Œx

Fatio Eric – Ambulancier. Municipal

 

CONSEIL COMMUNAL DE CHÂTEAU-D’OEX  = Liste 3 !

Andrey Anastasia – Employée de commerce. Conseillère communale
Clot Sylviane – Aide à l’enseignement
Da Silva Ferreira Fernando Manuel – Chef d’équipe génie civil. Conseiller communal
Fatio Eric – Ambulancier. Municipal
Ferreira Marques Fradique Luis – Machiniste
Germann Susanne – Infirmière
Gonçalves de Pina João – Peintre en bâtiment
Gorgé Pierre-Alain – Menuisier. Conseiller communal
Hauswirth Bénédicte – Secrétaire comptable
Prego Castroagudin Emilio – Manoeuvre
Ribeiro de Almeida Carlos – Menuisier
Vaillancourt Nelson – Vendeur
Vuadens Raymond – Employé de direction. Conseiller communal
Wespi Yvonne – Assistante administrative. Conseillère communale

 

Elections communales 2016_Invitation

mardi 15 septembre 2015

Séance d’information et d’échange   lundi 28 septembre 20h   Salle du Conseil communal Château-d’Œx

100% indépendant – agit localement – défend l’intérêt général

Faites le pas !

Les objectifs de cette rencontre sont les suivants :

] décrire la tâche de conseillère et de conseiller communal à Château-d’Œx

] présenter, en quelques mots, les valeurs et les intentions du PS

] motiver les citoyennes et les citoyens à participer aux décisions qui marquent le quotidien de la vie dans nos communes : école, infrastructures et équipements, santé, énergie, alpages et forêts, transports, vie associative, déchets, impôts, tourisme, etc., etc., etc.

] trouver des candidates et des candidats pour les élections communales 2016 !

Le comité
Raymond Vuadens, président de groupe au Conseil communal

Saskia Mantel-Hoogeveen, Eric Fatio, Philippe Randin, Patrice Morier, Bénédicte Hauswirth

Yvonne Wespi & Myriam Stucki Tinouch, co-présidentes

Les salaires exorbitants n’ont rien à voir avec la liberté économique

vendredi 1 novembre 2013

Depuis les années 1990, les écarts salariaux dans notre pays deviennent vertigineux : la moyenne des hauts revenus des grandes entreprises suisses en comparaison aux salaires moyens était de 1 à 6 en 1984 ; il passe de 1 à 13 en 1998 et de 1 à 43 en 2011.

Des entreprises telles qu’UBS, Crédit Suisse, Novartis, Lindt & Sprüngli, Nestlé, ABB ou Schindler tirent la moyenne de l’écart salarial vers le haut.

 

Seuls 0,4% des entreprises sont concernées par l’initiative 1:12 dans notre pays : les entreprises qui forment les « branches à forte rémunération : tabac, services financiers, industrie pharmaceutique, assurance ». Leurs top-managers gagnent entre 40’000 et 50’000 francs par mois, sans parler des primes, bonus, indemnités, stock-options et autres « compléments salariaux » qui font s’envoler les revenus des top-managers vers les millions de francs par année.

La hausse des salaires les plus élevés n’a plus rien à voir ni avec la productivité, ni avec les investissements, ni avec les salaires moyens et bas : en dix ans, de 2000 à 2010, le revenu net (primes d’assurance maladie et frais de logement également déduits) des employé-e-s célibataires a diminué de 1’300 francs pour les bas salaires, de 300 francs pour les salaires moyens ; il a augmenté de 6’900 francs pour les hauts salaires et de 23’700 francs pour les très hauts salaires.

Les salaires astronomiques relèvent de l’économie casino, de la finance spéculative.

Les salaires des top-managers sont investis dans la spéculation et non dans l’économie réelle qui, elle, génère des places de travail, du pouvoir d’achat, des prestations concrètes et performantes.

Les opposants à cette initiative prouvent qu’ils ont des moyens financiers énormes : depuis des semaines, les publicités apocalyptiques, couleurs et coûteuses fleurissent dans la presse, y compris dans le Journal du Pays-d’Enhaut !

Pour faire peur. Pour paralyser la réflexion. Pour créer le réflexe de dire non.

Pour cacher la question essentielle : celle du pouvoir et des relations.

L’initiative 1:12 – Pour des salaires équitables dénonce un processus réel qui déstabilise notre société : alors que la finance spéculative ne connaît aucune limite dans l’exploitation des ressources naturelles et humaines, les inégalités se creusent, la précarité grandit, et avec elles les situations négatives de démotivation, de stress, de violence, de mal-être…

Il est temps de réagir, pour des salaires plus justes.

Dire oui à l’initiative 1:12 c’est donner un signal clair : stop aux abus !

La mobilité a un prix : cette adaptation est à la fois réaliste et nécessaire

vendredi 1 novembre 2013

Aujourd’hui, les utilisateurs et utilisatrices de la route paient une partie du financement des transports publics à travers un impôt sur les huiles minérales (identique depuis 1993) et une surtaxe sur les huiles minérales (inchangée depuis 1974). Mais ce financement croisé risque d’être remis en question si le fonds pour la route s’épuise. Le coût des infrastructures routières entrerait ainsi en concurrence malsaine avec les autres tâches incombant à l’Etat (formation, santé, sécurité, politique familiale, etc.)

Cette proposition qui a pour but d’augmenter la vignette de 40 à 100 francs et de créer une vignette de deux mois pour 40 francs respecte une approche globale qui permet d’éviter la concurrence entre les moyens alloués à la route et ceux investis dans les transports publics. Ainsi, les montants (300 millions de francs) qui découleront de l’encaissement de la vignette sont consacrés exclusivement au fonds routier. Le transfert de 383 km de routes cantonales au réseau des routes nationales est également prévu, afin d’améliorer leur entretien et leur capacité.

Alors que le prix des transports publics payé par les usager-e-s a régulièrement et considérablement augmenté, alors que le volume du trafic sur les routes a plus que doublé durant ces vingt dernières années, la vignette autoroutière n’a pas été modifiée depuis 1995.

Cette augmentation paraît donc raisonnable, sachant que la voiture coûte aussi à la collectivité : entretien du réseau, construction de nouveaux tronçons, contournements de localité, nouvelles jonctions autoroutières, etc.

L’augmentation du prix de la vignette permettra de moderniser et d’adapter le réseau routier national, régional et périurbain à l’évolution de nos déplacements actuels : adapter le réseau autoroutier (dont la conception date des années 1960) et le réseau de routes nationales pour améliorer la liaison entre les régions de notre pays, améliorer les mesures de sécurité des différents types de trafic, réaliser des contournements de localités, réduire les principaux goulets d’étranglement autoroutier, améliorer les protections contre le bruit et les effets sur la faune.

Une vignette autoroutière à 100 francs correspond à 27 centimes par jour dédiés directement à l’adaptation et à l’amélioration de notre réseau routier et autoroutier, pour davantage de fluidité et de sécurité : c’est raisonnable.

Alors : Oui à la modification de la Loi sur la vignette autoroutière.

Une initiative trompeuse !

vendredi 1 novembre 2013

Cette initiative ne soutient pas une politique familiale globale et cohérente, mais une politique familiale restrictive qui privilégie un modèle familial particulier : papa au travail, maman au foyer. « C’est comme dans la nature : pour presque tous les animaux, c’est la mère qui s’occupe de sa progéniture » (Ueli Maurer, UDC, élu un mois plus tard au Conseiller fédéral, Le Journal, TSR, 30.11.2008). L’objectif de cette initiative est clairement idéologique : la procréation relève uniquement de la responsabilité personnelle, les parents doivent assumer seuls leurs responsabilités, et la femme doit rester à la maison. Cette initiative remet en cause le libre choix du modèle familial et des rôles au sein de la famille. Pourtant, la politique fiscale ne doit pas influencer ni favoriser un modèle familial particulier. D’autant plus qu’en ce début de 21e siècle, les configurations familiales sont très diverses : famille nucléaire, recomposée, monoparentale…

 

Actuellement, toutes les familles sans exception bénéficient d’une déduction fiscale par enfant. Cette initiative représente un cadeau fiscal mal ciblé, au détriment de la majorité des familles de notre pays. Elle viole les principes fondamentaux du droit fiscal, à savoir l’égalité de traitement et le principe de l’imposition d’après la capacité économique liée au revenu d’une activité rémunérée. Ce faisant, cette initiative renforce l’inégalité de traitement entre les familles : à situation financière de départ égale, la famille qui garde ses enfants à domicile dispose d’un revenu supérieur à la famille qui recourt à des tiers et qui assume un coût diminuant son revenu disponible, et ce même si une déduction d’impôt a été introduite en 2011 pour les parents qui confient leurs enfants à une garde extérieure.

 

Dans les faits, cette proposition favorise la catégorie des revenus les plus élevés : dans le cas d’un revenu unique annuel de 64’000 francs, la famille économise 200 francs par année ; dans le cas d’un revenu unique annuel de 200’000 francs, la famille économise 2’600 francs par année.

En réalité, pour une majorité de familles en Suisse, un deuxième revenu est indispensable pour vivre décemment : il ne s’agit pas d’un libre choix.

Actuellement, une famille sur deux ne paye pas d’impôt fédéral direct à cause d’un revenu insuffisant. De plus, les pertes fiscales liées à cette initiative sont très importantes, estimées à 390 millions de francs pour la Confédération et à 1 milliard de francs pour les cantons.

 

En conclusion, cette initiative dite « pour les familles » est contre les familles.

C’est avec conviction que nous vous invitons à dire Non à cette initiative trompeuse.

 

Votations du 24 novembre 2013

vendredi 1 novembre 2013

Initiative « 1:12 Pour des salaires équitables »    OUI

article

Initiative « Pour les familles »    NON

article

Modification de la Loi sur la vignette autoroutière    OUI