2 septembre 2016

Au Conseil National

Cesla Amarelle

 

Cesla Amarelle, conseillere nationale PS et candidate a la candidature du parti socialiste pour le Conseil d'Etat vaudois pose lors d'une conference de presse ce jeudi 3 novembre 2016 a Yverdon. (KEYSTONE/Jean-Christophe Bott)

Copyright : Jean-Christophe Bott / Keystone.

 

Portrait

Cesla Amarelle est née en 1973 à Montevideo, en Uruguay. Sa famille s’installe à Yverdon en 1977, ville dans laquelle elle réside jusqu’à la fin de ses études secondaires. Elle y revient après avoir vécu et étudié à Lausanne. Cesla Amarelle obtient une licence de droit en 1996. Après avoir soutenu sa thèse, elle devient chercheuse pour le Fonds National Suisse avant d’enseigner à Fribourg, puis à Neuchâtel. Elle est aujourd’hui professeure de droit constitutionnel et droit des migrations à l’Université de Neuchâtel.

Elle rejoint le Parti socialiste suisse en 2000. Vice-présidente de 2004 à 2008, elle préside le parti cantonal de 2008 à 2012. En 2007, elle est élue au Grand conseil du canton de Vaud puis, en 2011, au Conseil national. Elle est réélue pour une nouvelle législature en 2015. Elle a présidé la Commission des institutions politiques de 2013 à 2015. Elle siège en outre dans la Commission des finances de la Confédération.

Dans le milieu associatif, Cesla Amarelle a notamment présidé la FAE (Fédération des Associations d’Etudiant-e-s de l’Université de Lausanne) dans les années 1990. Elle a présidé la FRC Vaud (Fédération Romande des Consommateurs) entre 2004 et 2007. Aujourd’hui, elle est présidente de la CORAASP, membre du comité de la Croix-Rouge vaudoise et membre du comité ASLOCA Yverdon.

A côté de ses engagements politiques, associatifs et de sa carrière professionnelle, Cesla Amarelle et son mari élèvent deux filles nées en 2007 et 2009.

Aujourd’hui, elle a envie de s’engager davantage pour le canton de Vaud, de faire bénéficier de sa grande expérience politique son canton et s’est portée candidate à la candidature socialiste pour le Conseil d’Etat vaudois.

Pourquoi elle s’engage

« Mes engagements militants et professionnels ont toujours tendu vers la fibre socialiste. J’aime ce parti, je suis fille et petite fille de militants socialistes et c’est toujours un véritable honneur et privilège pour moi que de le représenter.

Plus que toute autre section du PS suisse, le PS vaudois a démontré durant ces dernières années que c’est en défendant ses propres valeurs que la gauche progresse. La défense de la juste répartition des richesses ( scalité, travail, salariat), un rapport critique à la société de consommation (pouvoir d’achat, publicité, crédit, environnement), le développement des services publics (formation, santé, infrastructures, logement) et des assurances sociales, l’engagement pour un droit migratoire et d’asile respectueux de la condition humaine : voici des thèmes qui me sont chers et sur lesquels la gauche est capable de gagner pour autant que les positions soient compréhensibles. Il nous appartient de positionner le PS sur une ligne claire. C’est en créant patiemment un rapport de force sur ces questions que la gauche peut obtenir des résultats. Que ce soit en empêchant la tentative de privatisation de la BCV, en obtenant une issue digne à la crise des «523», en barrant la route au niveau vaudois à la prétendue réforme fiscale des PME ou en se battant pour les PC Familles. Il s’agit d’apporter un vrai soutien aux exclus du monde du travail. Par la création de possibilités de reconversion professionnelle et d’acquisition de qualifications (dont par exemple un CFC) pour les salarié-es sans titre de formation professionnelle. Par des programmes publics d’envergure créateurs d’emplois en matière de reconversion écologique d’une partie de l’industrie, d’assainissement énergétique des bâtiments, de modernisation et d’extension des transports publics et par des investissements publics conséquents dans la construction de logements modernes, écologiques et à un prix abordable pour faire face à la pénurie actuelle. D’autre part, nous avons le devoir de combattre la crise par une politique anticyclique des collectivités publiques et par la défense du pouvoir d’achat de la population.

J’ai l’intime conviction que l’avenir de la gauche se joue dans le parti socialiste, et que l’avenir du PS se joue dans sa capacité à regagner sa crédibilité auprès des couches moyennes et populaires ainsi que dans sa capacité à recréer une culture de vie autre que celle qu’on nous impose aujourd’hui. »

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Cesla Amarelle

Pour en savoir plus

Pour suivre le blog et les interventions parlementaires de Cesla Amarelle, n’hésitez pas à aller jeter un œil sur son site web : http://www.cesla-amarelle.ch